« SAMSON ! » Les exploits. Du vécu
- Oblige le garde champêtre à le poursuivre jusqu’au sommet du Mt Aubert pour déposer un présent fumant sur une motte, derrière un buisson. - Au 19 éme s un Samson avait tué un ours à Onnens. - Accroché, il retiens, jusqu’à la limite de l’écartèlement, deux chevaux que l’on fouette. - Tord des barre de fer et déplie (casse ?) des fers à cheval. - 1928/1930 : Fait dérailler un tram (ligne 5) en le soulevant parce qu’il ne peut payer la course entre Boudry et Neuchâtel où il veut se rendre pour la fête des vendanges. (rédac. Patrice dPm le 16 5 01). Pour certains : Valangin, ligne du Val de Ruz. - 1920/1930 : dans la gravière de Vaumarcus il déplace, range et recouvre de graviers d’énormes blocs de pierre laissant croire qu’il à tout cassé à la masse et donc purger sa peine ou remplie sa mission. Surprise à retardement. Normal, c’est au cubage qu’on le juge. - Il laisse l’emprunte de sa double dentition dans l’acier - Se faisait casser à la masse des cailloux emballés dans des sacs en toile posés sur son torse. - Se faisait marcher dessus. - Exhibe son corps avec une copine femme-tronc. - Lève des poids et altères. - Devant la terrasse d’un café il brise des chaînes. Un jour le forgeron farceur les trempe ; Samson éméché et devant son public ne parvient pas à les briser. - Brise entre les doigts d’une main des tourillons de charpente (chevilles). - Porte une enclume (au moins 250 kg) de la forge au café. La pose sur la table ( ?). - La police avait de lui, une peur bleue. - Les enfants aussi, mais ils étaient admiratifs. - Déracinait des arbres adultes. Déplaçait en douce des gros troncs. - Décelait et déplaçait des statues et des monuments (fontaines ?) en ville de Neuchâtel. - Perché dans un arbre il guignait les serveuses sur les terrasses. - Jamais battu au bras de fer (source intarissable de revenu). - Bûcheronnait du bois l’été au Soliat / Creux du Van. - Pousse des wagonnets dans les mines d’asphalt de Travers. - Dans les années 40, S se passe une corde à char neuve autour du cou. Six bonshommes tirent sur la corde dans des directions opposées. Samson, ne retenant qu’avec ses mains parvient à éviter l’étouffement. Il fit ce numéro qui effrayait les enfants très longtemps et souvent (Fresens). Une fois, un gar cria à ses compères « lachez ! ». Samson et les six autres s’écroulèrent. Furieux Samson se releva et le crétin froussard déguerpi à jamais des parages. 8sauf si la corde est graisseuse) - - Ne se défendait que lorsqu’il était arrêté par aux moins trois policiers. - A retourner un bateau sur lac lac de Neuchâtel avec trois policiers à bord. - Endormi sous la paille, il ne bronche pas quand quelqu’une fille lui marche sur la tête. - 400 kg par les dents. - Déchirait 2 bottins de téléphone. - Après avoir terminé les travaux à la vigne, il casse tout les manches de râblais.
- Accroché, il retiens, jusqu’à la limite de l’écartèlement, deux chevaux que l’on fouette. - Tord des barre de fer et déplie (casse ?) des fers à cheval. - 1928/1930 : Fait dérailler un tram (ligne 5) en le soulevant parce qu’il ne peut payer la course entre Boudry et Neuchâtel où il veut se rendre pour la fête des vendanges. (rédac. Patrice dPm le 16 5 01). Pour certains : Valangin, ligne du Val de Ruz. - 1920/1930 : dans la gravière de Vaumarcus il déplace, range et recouvre de graviers d’énormes blocs de pierre laissant croire qu’il à tout cassé à la masse et donc purger sa peine ou remplie sa mission. Surprise à retardement. Normal, c’est au cubage qu’on le juge. - Il laisse l’emprunte de ses dents surnuméraires dans l’acier - Se faisait casser à la masse des cailloux emballés dans des sacs en toile posés sur son torse. - Se faisait marcher dessus. - Exhibe son corps avec une copine femme-tronc. - Lève des poids et altères. - Devant la terrasse d’un café il brise des chaînes. Un jour le forgeron farceur les trempe ; Samson éméché et devant son public ne parvient pas à les briser. - Brise entre les doigts d’une main des tourillons de charpente (chevilles). - Porte une enclume (au moins 250/300 kg) de la forge au café. La pose sur la table ( ?) - La police avait de lui, une peur bleue. De sa force en furie. - Déracinait des arbres adultes. Déplaçait en douce des gros troncs. - Décelait et déplaçait des statues et des monuments (fontaines ?) en ville de Neuchâtel. - Perché dans un arbre il guignait les serveuses sur les terrasses. 2 claques, une tombe dans les pommes - Jamais battu au bras de fer (source intarissable de revenu). - Bûcheronnait du bois l’été au Soliat / Creux du Van. - Pousse des wagonnets dans les mines d’asphalt de Travers. - Dans les années 40, S se passe une corde à char neuve autour du cou. Six bonshommes tirent sur la corde dans des directions opposées. Samson, ne retenant qu’avec ses pouces parvient à éviter l’étouffement. Il fit ce numéro qui effrayait les enfants très longtemps et souvent (Fresens). Une fois, un gar cria à ses compères « lachez ! ». Samson et les six autres s’écroulèrent. Furieux Samson se releva et le crétin froussard déguerpi à jamais des parages. 8sauf si la corde est graisseuse) - Ne se défendait que lorsqu’il était arrêté par aux moins trois policiers. Sans quoi il se rendait. - A retourner un bateau sur lac lac de Neuchâtel avec trois policiers à bord. - Endormi sous la paille, il ne bronche pas quand une fille lui marche sur la tête. - 400 kg par les dents. - Déchirait 2 bottins de téléphone. - Après avoir terminé les travaux à la vigne, il casse tout les manches de râblais. - Pour ajouter du piment à son « invincibilité il se brûle la peau en profondeur avec des cigarettes. - Retiens un char à foin qui menace de se verser dans le fossé. - Rocher ou enclume dans un café ou à l’église. fait la manche pour l’évacué. - Tord des barres de fer autour de son cou. - Tir un camion aux Éplatures pare les gencives. - Faissait semblant de boîter pour obtenir des chaussures… qu’il boit. - Soulevait le châssis et les essieux des chars à pont.
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La rive, Concise 1426, Suisse.
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Révision : lundi, 28. mars 2005 23:16:21 +0100